Brigitte Macron « prête à le faire » : ces photos intimes qu’elle va fournir pour faire taire les rumeurs transphobes

Une procédure judiciaire suivie de près en France et aux États-Unis

La plainte déposée contre Candace Owens a suscité un intérêt important en raison du statut des plaignants, mais aussi de la portée internationale de la polémique.

En France, l’affaire s’inscrit dans une controverse qui avait déjà donné lieu à une procédure judiciaire impliquant deux femmes à l’origine de contenus antérieurs sur cette rumeur. Leur condamnation initiale a été annulée en appel en 2025 pour des motifs liés à la liberté d’expression, et non parce que les accusations auraient été reconnues comme vraies. Le couple Macron a contesté cette décision.

Aux États-Unis, le dossier suit un cadre juridique différent. Les arguments de la défense, les questions de compétence territoriale et les exigences propres aux actions en diffamation peuvent influencer le déroulement de la procédure.

Il reste donc essentiel de distinguer les déclarations des avocats, les accusations formulées dans les actes judiciaires et les conclusions qui pourraient être retenues par un tribunal.

Au-delà du cas personnel de Brigitte Macron, cette affaire met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontées les personnes ciblées par des campagnes virales. Entre le temps nécessaire à la justice pour examiner les preuves et la vitesse de diffusion des publications en ligne, le rétablissement de la réputation peut s’avérer particulièrement complexe.

À retenir

  • En septembre 2025, l’avocat du couple Macron a annoncé la présentation envisagée de preuves photographiques et de témoignages scientifiques devant la justice américaine.
  • Emmanuel et Brigitte Macron ont déposé une plainte en diffamation contre Candace Owens en juillet 2025.
  • L’influenceuse est accusée par le couple d’avoir relayé des affirmations mensongères concernant l’identité de la Première dame.
  • Des photographies de Brigitte Macron pendant ses grossesses et avec ses enfants ont été évoquées par leur avocat.
  • Le droit américain impose aux personnalités publiques de démontrer notamment une « malveillance réelle » dans certaines affaires de diffamation.
  • La défense de Candace Owens a contesté le choix du Delaware comme lieu de la procédure.
  • Cette affaire relance le débat sur la désinformation, la réputation en ligne et les limites de la liberté d’expression.

 

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