Belle-mère envahissante ou toxique : comment gérer au mieux ? Les conseils d’une psy

Comment gérer une belle-mère toxique ou méchante ?

Comment gérer une belle-mère toxique ? Premier cas de figure : « si l’exposition toxique est délimitée dans le temps, j’aurais tendance à vous conseiller de prendre sur vous » recommande Géraldyne Prévot Gigant. Ainsi, si vous ne voyez votre belle-mère « que » pendant les fêtes de fin d’année ou « que » à l’occasion de rares événements familiaux (une réunion de famille annuelle, par exemple), le meilleur comportement est sans doute de serrer les dents, d’encaisser les critiques et d’attendre que ça passe.

« Gardez la ligne d’arrivée en vue : c’est une épreuve, oui, mais la perspective de son terme vous aidera à la surmonter. Ce ne sont que quelques jours dans l’année » analyse la psychopraticienne. Deuxième cas de figure : « si l’exposition toxique est régulière et/ou prolongée, il faut mettre en place une stratégie de mise à distance psychique » conseille Géraldyne Prévot Gigant.

Comment se comporter avec une belle-mère toxique et jalouse ? La stratégie à adopter

La méthode se déploie sur quatre axes : primo, observez attentivement le comportement de votre Némésis. « Il est à parier que votre belle-mère est imbuvable avec tout le monde, pas seulement avec vous. C’est l’entièreté de sa personnalité qui est difficile, ce n’est probablement pas dirigé spécifiquement contre votre couple » détaille l’experte. En observant la façon dont elle se comporte, on installe nécessairement une saine distance – comme si on la considérait soudain comme un sujet d’étude plutôt que comme une ennemie.

Deuzio, ne rentrez pas dans le jeu de votre belle-mère. « Si c’est une lutte de pouvoir qu’elle recherche, ne lui accordez pas ce plaisir : lorsqu’elle vous envoie une petite « pique » bien sentie, faites semblant de n’avoir rien entendu ou répondez à côté. Ou mieux : jouez l’idiote ! » recommande la psychopraticienne.

Un exemple ? La critique : « ce n’est pas toi qui as fait cette tarte, tu ne sais pas cuisiner » ; la réponse : « j’ai utilisé du sucre roux pour la pâte, c’est meilleur, je trouve ! ». À force de réponses « à côté de la plaque », la mégère finira assurément par se lasser…

Comment faire face à une belle-mère envahissante, voire manipulatrice ? Faire respecter ses limites

Tertio, faites respecter vos limites. « C’est une question de respect de soi-même : fixez-vous des limites (par exemple : je ne tolère pas qu’on parle mal de ma famille, ou je ne tolère pas les moqueries sur mon physique, ou je ne tolère pas qu’on dise du mal de mes enfants…) et défendez-les systématiquement » explique Géraldyne Prévot Gigant.

Inutile de recourir à la violence verbale (qui ne fera qu’envenimer votre relation avec votre belle-mère) : « il suffit de dire, de façon ferme et posée, « belle-maman, je ne suis pas d’accord, je n’accepte pas que vous disiez cela, vous êtes allée trop loin ». Dans la majorité des cas, c’est suffisant pour calmer les tensions… du moins, pour un temps » remarque l’experte.

Je pense que ma belle-mère me déteste : dois-je en parler à mon conjoint ?

Faut-il impliquer son / sa partenaire dans la lutte de pouvoir que l’on entretient avec sa belle-mère ? La question est épineuse. « Tout dépend de la relation que votre partenaire entretient avec sa mère, nuance la psychopraticienne. S’ils sont très fusionnels, prenez des gants et utilisez la communication non-violente (CNV) pour partager votre ressenti en restant factuelle, et en disant « je » plutôt que « tu » ou « elle ». »

Inutile de recourir à la violence verbale (qui ne fera qu’envenimer votre relation avec votre belle-mère) : « il suffit de dire, de façon ferme et posée, « belle-maman, je ne suis pas d’accord, je n’accepte pas que vous disiez cela, vous êtes allée trop loin ». Dans la majorité des cas, c’est suffisant pour calmer les tensions… du moins, pour un temps » remarque l’experte.

Je pense que ma belle-mère me déteste : dois-je en parler à mon conjoint ?

Faut-il impliquer son / sa partenaire dans la lutte de pouvoir que l’on entretient avec sa belle-mère ? La question est épineuse. « Tout dépend de la relation que votre partenaire entretient avec sa mère, nuance la psychopraticienne. S’ils sont très fusionnels, prenez des gants et utilisez la communication non-violente (CNV) pour partager votre ressenti en restant factuelle, et en disant « je » plutôt que « tu » ou « elle ». »

 

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