Nolwenn Leroy et Arnaud Clément : la bigorexie du tennisman racontée par la chanteuse

Quel impact la bigorexie peut-elle avoir sur la vie de famille ?

Une addiction comportementale ne concerne pas uniquement la personne qui en souffre.

Elle peut également avoir des conséquences sur son entourage.

Dans un couple, plusieurs difficultés peuvent apparaître lorsque l’entraînement devient prioritaire.

Le manque de temps

Des séances longues et fréquentes peuvent réduire le temps disponible pour le conjoint, les enfants ou les activités sociales.

La fatigue physique

Un entraînement excessif peut provoquer une fatigue importante et augmenter le risque de blessures.

La culpabilité

Certaines personnes ressentent une véritable culpabilité lorsqu’elles ne peuvent pas faire leur séance habituelle.

La pression liée à la performance

Le plaisir initial peut progressivement être remplacé par une recherche permanente de performance : courir plus longtemps, améliorer son temps, augmenter les distances ou multiplier les séances.

Les tensions familiales

Lorsque les membres de la famille ont l’impression que le sport passe systématiquement avant les moments partagés, des tensions peuvent apparaître.

C’est précisément cette dimension du problème qui rend le témoignage de Nolwenn Leroy intéressant.

Bigorexie : quels sont les signes qui doivent alerter ?

Il ne suffit pas de pratiquer beaucoup de sport pour parler de bigorexie.

Plusieurs éléments peuvent cependant attirer l’attention.

Une personne peut notamment avoir un rapport problématique au sport lorsqu’elle :

  • ressent une forte anxiété lorsqu’elle ne peut pas s’entraîner ;
  • continue à faire du sport malgré une blessure ou une fatigue importante ;
  • augmente constamment la durée ou l’intensité de ses séances ;
  • organise une grande partie de son quotidien autour de l’entraînement ;
  • néglige ses obligations professionnelles ou familiales ;
  • ressent une culpabilité importante après une journée de repos ;
  • a du mal à réduire sa pratique malgré les conséquences négatives.

Ces signes ne constituent pas à eux seuls un diagnostic médical.

Seul un professionnel de santé peut évaluer précisément la situation et déterminer si un comportement relève d’une addiction comportementale ou d’une pratique sportive intense mais équilibrée.

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